A la poursuite du gros coffre en très-or

Le 28 Septange 647, une affiche a fait le tour d’Astrub, promettant des richesses et des objets or du commun aux valeureux aventuriers ou à quiconque se sentait de taille face aux énigmes du vieil homme nommé Jeralt de Vir qui sert fidèlement le Méryde de l’orientation : Sad. C’est lorsque les vingts et unes heures ont sonnées que le départ était lancé.

Chaque participant devait rejoindre la demeure de Shariva pour prendre connaissance de la première énigme :
– [« Sortez d’ici, pour commencer. Dirigez-vous vers la tour la plus proche. Partez vers l’est jusqu’à trouver un groupe de rochers pointus. De là, plein sud jusqu’à trouver votre embarcation. Grimpez dedans et allez secouer le kokotier … le plus proche. »]Et c’est à présent que commence véritablement la chasse au trésor, quoi que simple pour débuter, elle ne tardera pas à en complexer plus d’un sur l’orientation qu’il pensait avoir.

Les plus rapides arrivent donc près d’une barque qu’ils empruntent sans plus attendre afin de récupérer une capsule contenant l’énigme suivante :
– [« Ca se corse. Il va falloir vous rendre à la prison la plus proche à vol d’oiseau. Vous serez forcé de faire demi tour, mais, loin au sud, près du premier groupe de charrettes que vous croiserez, quelque chose vous attend. »]Aussitôt eu, aussitôt lu, aussitôt parti; les participants trouvent plus ou moins sans mal le second endroit qui commencera à nous éloigner dans des endroits reculés et, par ailleurs, dangereux pour les initiés !

[« Est-ce seulement le bon groupe de charettes ? Si c’est le cas, la suite se trouve à la frontière unique entre deux terres de guerre et de feu. Essayez de ne pas casser d’oeufs. »]

Cette fois, les dragoeufs sont de la partie. Parvenant à se faufiler, certains ont pu acquérir un nouveau parchemin, s’écartant cette fois-ci de la routine assimilée pour rencontrer des indices moins concrets; voir indescriptible pour la plupart :
– [Un vieux bout de parchemin traîne au bord des escaliers, retenu par une pierre. Cette fois, pas d’énigmes approximatives, il va falloir apprendre à lire les hiéroglyphes.]

Ce n’est qu’après avoir retrouvé son chemin dans les Terres Désacrées que les plus téméraires ont eu la chance de rencontrer le plus beau buisson du monde des douze. Ce même buisson quoi qu’un peu perdu dans son rôle, ou peut-être prenait-t’elle son travail trop à cœur, leur a offert l’accès à la tente derrière elle qui permettait aux plus aguerris des participants de poursuivre la chasse et peut-être de trouver le trésor après tant d’efforts !

Un parchemin est posé sur une table au centre de la pièce, des chiffres semblants indiquer la marche à suivre :
– [Derrière vous, la sortie de la tente. Devant vous, cette salle à la décoration … Personnalisée : Une note sur la table basse, quatre dalles vertes qui semblent magiques, et quelques pots de fleurs, rien de plus.]
– [« 111222231314243444, vous touchez au but … »]
– [En marchant sur cette dalle, vous êtes téléporté à l’entrée de la pièce. De la même pièce, ou presque …]

Mais l’énigme est de taille cette fois-ci, et après de longs instants à réfléchir, l’organisateur lui-même se laisse attendrir par l’incapacité des participants à la résoudre. Si bien qu’il décide de leur donner un petit indice :
– [« 11 12 22 23 13 14 24 34 44, vous touchez au but … »]

Ce n’est qu’une fois ce nouvel indice donné que tout devient clair aux yeux des deux valeureux, qui résolvent la première partie de cette énigme. Les chiffres représentaient les pots de fleurs présent dans la pièce et indiquaient donc le chemin à suivre à l’aide des dalles magiques. Mais après l’avoir résolue, un second papier accompagné d’une clef en or fait son apparition donnant une nouvelle série de chiffres qui rallongent le temps passé dans cette tente et qui pousse à bout les nerfs des personnages pressés de mettre la main sur le magot.
– [« 44343343132322324241. Dernière ligne droite. »]

Toutefois leur patience les ramènes tout droit jusqu’à leur point de départ, à la rencontre du vieux Jeralt de Vir qui leur explique que le coffre qu’ils désirent tant…S’est fait la malle. Il parcourt Astrub et il faut le rattraper !

La cité est parcourue en long, en large et en travers avant que, finalement, l’un des deux participants tombe dessus par pur hasard et se mette à le courser jusqu’à le plaquer au sol en lui sautant littéralement dessus.

Le second l’ayant rejoint, ils se décident enfin à ouvrir leur trésor durement obtenu ! Et ils ne furent pas déçu en découvrant des récompenses pouvant combler de joie toutes sortes de personnes ! Allant des sucreries aux kamas, passant par des fées d’artifices puis s’arrête à une étrange paire de ciseaux qui, d’après l’organisateur, est magique malgré l’évidence qu’ils ne sont pas capable de couper quoi que ce soit.
– [Un butin éclectique mais pas des moindres : une bourse remplie de piécettes ; Une assiette raffinée, sous cloche, conservée à la poudre temporelle ; Un sachet de bonbons aux propriétés magiques ; un paquet de fées d’artifice colorées et une capsule de sort non identifiée. Au milieu de ce joyeux bazar s’est glissée une paire de ciseaux étrangement décorée, si vieille qu’elle ne coupe plus quoi que ce soit – mais ça a l’air magique.]

C’est après avoir récupéré le trésor que les deux compagnons sont retournés voir Jeralt de Vir pour lui poser quelques questions sur les ciseaux, ainsi que sur une possible nouvelle chasse au trésor ? Rien est encore fait, mais on peut toujours espérer !

Catégories : Compte-rendus

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