Compte-rendu de mission 28/12/647

Voilà une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre… N’avez-vous pas entendu parler d’un carnet disparu ? C’était celui d’Aluchtal, ancien espion de la milice Brâkmarienne qui avait repris un peu de service durant l’été 647. Il avait prêté l’oreille à quelques propos tenus par des paysans dans les champs d’Astrub. En effet, ceux-ci parlaient d’un étrange trafic de caisses qui s’opéraient à l’aube…

A maintes reprises il essaya de surveiller ce dit trafic, malheureusement les malfrats avaient souvent un coup d’avance. Sa motivation s’affaiblissait jour après jour, tout comme les souvenirs de ses écrits.

Il décida d’abandonner ses recherches une semaine à peine après cette mystérieuse disparition.

Alors que cette affaire semblait être enterrée à tout jamais, un élément vint quelque peu l’agiter. En se baladant dans Astrub, le vieux Crâ repéra un morceau de parchemin flottant à la surface du bassin de la statue de Brutas. Accompagné de son ami Tahroy, il tenta de déchiffrer les rares mots épargnés par l’eau. L’un d’eux les interpella, il s’agissait sa signature ! Il n’en fallut pas plus pour faire comprendre au Crâ que ce bout de parchemin était une page arrachée de son carnet perdu quelques mois plus tôt ! 

Le soir même, ils organisèrent un rassemblement pour mener une recherche en groupe à travers toute la cité. Si une page a pu être retrouvée aujourd’hui, les autres devraient l’être elles aussi.

Ils partirent en direction du lieu de la première découverte et commencèrent à fouiller l’endroit de fond en comble : le bassin, les buissons, les poubelles… Mais leurs recherches furent infructueuses.

Ils se retournèrent alors vers les bords du lac d’Astrub où Lymlena, avec son regard perçant repéra un nouveau morceau de parchemin s’échouer sur les rives un peu plus loin.

Cette première page parlait d’un repère dans les champs d’Astrub, ainsi que de roublards… Le reste était difficile à déchiffrer.

Ne sachant plus où chercher, certains membres du groupe pensaient que la personne essayait de les attirer dans un endroit précis, en l’occurrence les champs. D’autres, qu’elle balançait les pages un peu partout en respectant une certaine logique… Après réflexion, le point commun entre le bassin et le lac était l’eau. Et le seul endroit où l’on pouvait encore en trouver dans la cité, c’était dans les puits. 

Commençant par celui placé en face de la salle du conseil d’Astrub, puis en faisant le tour de la ville, le groupe d’aventuriers retrouva toutes les pages du carnet recherché… Elles contenaient les notes d’une enquête sur les Comme Aidianne Delarte. Mises bout à bout, elles annonçaient de leur part un événement à venir plutôt explosif.

L’une d’entre elles parlait d’un pandawa habillé de noir et souvent masqué. L’enquêteur le soupçonnait de l’espionner … Arrivés devant le dernier puits de la ville, ils l’aperçurent. Que faisait-il ? Quelque chose de banal d’après lui, il jetait un papier à la « poubelle ». Il essaya de s’enfuir quand Nilacina commença à lui poser des questions, mais ce fut un échec. Après un petit combat, il fut obligé d’expliquer ses actes.

Le jeune homme déclara qu’il exécutait les ordres de Neicka, l’une des membres les plus importantes des Comme Aidianne Delarte, en échange d’une grosse somme d’argent.

Le groupe décida de le laisser partir et de surveiller le moindre sursaut d’activité près du manoir Lhambadda, les Comme Aidianne Delarte s’étant « absentés » pour une durée indéterminée.

Deux participants furent recrutés à l’issue de la mission pour leur aide précieuse, il s’agit de Jasina et Kaalvin.


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