C’était en cette belle soirée du 23 joullier, qu’une drôle d’Enutrof vint trouver les aventuriers qui se reposaient devant le quartier général de la compagnie de Krisegis. Elle criait à qui voulait l’entendre qu’un Pandawa a lunettes lui avait volé sa boufette adorée « Bouboule ».

La vieille femme lui avait donné un coup de canne derrière la tête alors qu’il lui réclamait quelques kamas. Et après plus de boufette…
Alutchal, Yunah, Varjo, Profesoor, Mela-Ylykail, Nilacina, Awme, Tahroy et Zaelya partirent directement vers les prairies d’Astrub pour retrouver le fameux pandawa.
Ils le trouvèrent rapidement près d’un lac. Il n’avait pas vraiment bougé depuis sa rencontre avec la vieille à vrai dire.

Il était sale, sentait le chienchien mouillé et semblait affamé. Lorsque les aventuriers lui demandèrent s’il avait vu le familier, le disciple de la reine des chopes annonça qu’il n’avait pas vu la boufette, mais les aventuriers avaient vu juste et ils lui firent cracher le morceau. Le pandawa avoua qu ‘il avait mis la boufette dans un tronc d’arbre pour se venger du coup de canne dans la tête. Et c’est contre un pauvre morceau de pain que le pandawa avoua aux aventurier qu’il avait fait peur à cette pauvre Bouboule lorsqu’elle sortit du tronc d’arbre creux. Elle avait pris la direction des mines de Sidoas. Elle devait être toute déboussolée la pauvre…


C’est là-bas que nos détectives trouvèrent un mineur qui disait avoir vu la bouloute. Cependant, alors qu’il minait du fer, des sidoas l’avait agressé et il avait perdu son matériel. Il demanda de l’aide à la petite bande : ils l’aidaient à récupérer le matériel et en échange, il disait tout ce qu’il savait à propos de Bouboule.

Le chemin jusqu’à son matériel fut sans encombre, mais à la sortie de la mine, le mineur se fit attaquer par une bande de sidoas plutôt en colère.

Et c’est d’un lancé d’aubergine plutôt précis que Nilacina acheva le dernier cyclope. La joyeuse bande victorieuse dût tout aider le vieux mineur qui avait pris un sale coup dans le dos a remonter tout son matériel en sécurité, loin de ces boules de poils.

Le mineur avoua aux aventuriers qu’un jeune osamodas, habillé en bleu avait pris une boufette et l’avait emmené vers les champs.

Dans les champs, les aventuriers trouvèrent un paysan mécontent. Pour sûr une bouloute l’avait mis en retard dans son travail en dévorant une bonne partie de ce qu’il avait récolté. Dépité, il demanda de l’aide aux aventuriers. Nos aventuriers, bien que la plupart d’entre eux n’avait jamais tenu une faux, l’aidèrent à terminer sa lourde tâche et a rattraper le retard qu’il avait accumulé. Il avait vu l’osamodas y emmener la boufette. Il ne manqua pas de rajouter que la boufette était dans un sale état lorsqu’il avait vu dans ses récoltes.

 Et c’est au sud de Tainéla que l’osamodas se trouvait. Il observait la boufette s’amuser et manger quelques brins d’une herbe grasse.                                                                                                                                              

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Nos aventuriers l’interpellèrent, ils lui demandèrent de redonner la boufette à sa maîtresse, . Cependant l’osamodas refusa de remettre le pauvre familier aux mains de son ancienne maîtresse, elle l’avait à ses yeux déjà trop fait souffrir. La boufette était, en effet, couverte de plaies et de cicatrices. Cependant, ne voulant pas faire de fausses accusations, les aventuriers décidèrent d’aller chercher le pandawa à lunettes. Le pandawa était sur de ce qu’il disait, la maîtresse de bouboule jetait celle-ci dans le lac sans se soucier de son bien-être. L’osamodas, Elftor, décida de donner la boufette a un aventurier. C’est Varjo qui prit la lourde décision de s’en occuper.

Mais tout n’était pas finis. Il fallait s’occuper de son ancienne maitresse. Les aventuriers la retrouvèrent dans la taverne où elle les attendait. Ils revirent en effet avec la boufette. Mais, elle ne retrouva pas sa boufette. Le pandawa a lunette qui était là avait, comme l’aurait fait tout bon pandawa, commandé une bonne dizaine de bières. Et c’est elle qui dût les payer. Mais elle ne retrouva pas sa boufette et quitta la taverne.

Ce qui est sûr, c’est que maintenant la boufette tout récemment appelée Frisette est entre de bonnes-mains.

Krisegis

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